C’est la 18ème fois en 4 ans que la communauté internationale va tenter de régler la crise syrienne. Aujourd’hui c’est à Vienne que les discussions se déroulent. Pour la première fois, l’Iran est le nouvel acteur de ces négociations qui peut marquer un vrai tournant.

Depuis 2011, la Russie insiste sur la participation de l’Iran mais les Etats-Unis jusque là y était très fortement opposés. Mais depuis l’accord du nucléaire iranien, les relations entre Obama et Rohani se sont améliorés ces trois derniers mois.

Les enjeux : un accord commun pour protéger les populations civiles qui sont la cible des largages explosifs par les hélicoptères des forces syriennes. Autre enjeu majeur, négocier le processus de transition politique dont le départ du Président syrien, Bachard el-Assad et la condition sine qua none notamment, pour les pays du Golf, la Turquie et la France.

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Une négociation qui risque d’être longue car les pays devront convaincre les russes et les iraniens, ce qui n’est pas joué d’avance.

Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères a pour rôle : de renforcer la lutte contre l’état islamique.

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Johanna Guerra

Écrit par Johannaguerra