« 2015 sera l’année du développement en Europe » a affirmé le patron d’Uber lors de la conférence « Digital Life Design » qui se tenait ce weekend end à Munich. Faisant pourtant l’objet de nombreuses poursuites judiciaires pour sa politique d’expansion brutale, la Start up prévoit d’engendrer 50 000 postes supplémentaires.

 Alors que l’essor d’Uber est menacé par la justice partout dans le monde, la société n’a pas dit son dernier mot et prévoit de relancer sa stratégie d’expansion. Condamnée par plusieurs instances dont le tribunal correctionnel de Paris suite à une plainte de la Direction de la concurrence, Uber ne reconnaît pas son activité illégale à but lucratif et souhaite s’attaquer aux villes européennes. Certains pays comme les Pays-Bas ou encore l’Espagne interdisent formellement l’activité de chauffeurs illégaux, ce qui n’est pas le cas de tout les pays Européen qui constituent un véritable terrain de chasse pour la firme.

Opération séduction

Pour convaincre les capitales européennes, le patron d’Uber a misé sur plusieurs perspectives.

Economique avec la création d’emplois ce qui abaisserai le taux de chômage et développerai les activités des particuliers.

Ecologique avec la réduction des voitures en circulations au profits du réseau Uber.

«Cette année, en travaillant main dans la main avec les capitales européennes nous pouvons réduire de 400.000 voitures, le nombre de véhicules en circulation, diminuer les émissions, cela tout en créant 50.000 nouveaux emplois sur le continent». Des arguments commerciales que Travis Kalanick ne manquera pas de défendre devant les représentants de la Commission européenne le 22 janvier prochain.

 

Venou Alexia

 

Écrit par camalexia