Syriza renégocie la dette grecque

Le parti d’extrême gauche est arrivé au pouvoir hier soir. Alexis Tsipras, le dirigeant de  Syriza devra s’occuper en priorité de la dette du pays. Le parti d’extrême gauche a recueilli la quasi majorité absolue à deux sièges près, lors des élections législatives.

Source Photo : Wikipedia

Alexis Tsipras aura amener hier soir son parti à son plus haut niveau politique depuis sa création (Source Photo Wikipedia)

Son plus gros chantier : renégocier le remboursement de la dette du pays. La restructuration du pays en 2012 et le près de 240 milliards d’euros n’a pas permis à la Grèce de remonter la pente. Sa dette est aujourd’hui équivalente à 175 % de son PIB. Une situation qui place le pays dans une position inconfortable au sein de l’Union Européenne.

Un accord devra être trouvé avec ses créanciers :  le Fonds Monétaire International (FMI) La Banque Centrale Européenne (BCE) et l’Union Européenne, pour mettre fin à cette période d’austérité drastique que les grecs connaissent depuis 2010.

 

 

 

 

 

Beaucoup sont d’accords pour dire qu’il faut une restructuration de la dette grecque.

 

La BCE a admis hier soir ne pas avoir à décider sur un  possible allègement de la dette grecs. Elle a néanmoins exprimé son désaccord  quand à une possible  négociation de cette dette qui impacterait trop ses comptes.

Deux solutions s’ouvrent à la Grèce : la première serait un allongement de la période de remboursement et une diminution des taux d’intérêts. La deuxième serait d’effacer une partie de la dette, ce qui donnerait des idées aux pays comme l’Irlande et le Portugal, qui on une dette dépassent les 120 % de leurs PIB. L’UE ne pourrait alors plus suivre et tomberait en déficit budgétaire.

 

Le nouveau gouvernement à encore du chemin à faire pour arriver à sortir la Grèce de sa période d’austérité.

 

Agathe Combes

Écrit par valagathe