Spicee, c’est le nouveau pure player français dans le monde des médias. Un concept né de plusieurs constats des fondateurs Jean-Bernard Schmidt, ancien Rédacteur en Chef de l’émission Capital et Antoine Robin, ancien DG d’Havas Production.

L’info « premium »

Côté TV, les formats stagnent et se ressemblent. Côté web, les reportages s’avèrent être, soit la déclinaison replay, soit du contenu parasité par de la publicité. Le téléchargement sur Youtube arrive à saturation et les contenus se retrouvent noyés. Alors comment relancer l’information et conserver sa qualité ? La solution : revaloriser l’information, apporter plus de flexibilité aux formats, sortir des sentiers battus en termes de contenus et bannir la publicité « Pourquoi faudrait-il engloutir de la publicité pour consulter de l’information ? » déclarait Jean-Bernard Schmidt. « L’information de qualité sur le web se paye » et Spicee sera donc sans publicité avec des formules d’abonnement payantes. « Le clic c’est mort, le payant c’est l enfer, on a choisi l’enfer ! »… Une affirmation qui pointe le risque pris par Spicee mais le modèle économique semble prometteur puisque la start-up pourrait rentrer dans ses frais d’ici trois ans si la fabrique à reportages réussi à respecter son business plan.

Des partenariats judicieux 

Spicee a mis au point des partenariats solides et audacieux dans plusieurs domaines clés pour son développement. Au niveau financier, la start-up est soutenue par deux investisseurs bien connus du monde de l’univers du capital risque : M. Simoncini et X. Niel. Pour être aux avants gardes du web, notons l’association avec une tête forte du web, Bruno Vanryb. Enfin, le partenariat avec Babel Press permettra aux co-fondateurs de Spicee d’offrir un contenu international en continu.

Écrit par Estelle Gousson