Invité du 20 heures de France 2 mercredi 21 janvier, jusqu’ici très silencieux, l’ancien chef d’Etat n’a pas mâché pas ses mots.

« Son union nationale, à Hollande, ça commence à me courir ! » aurait lâché Nicolas Sarkozy en off chez RTL, selon le Canard Enchaîné.

Alors qu’il s’était rangé aux cotés du gouvernement pendant les quelques jours succédant les attentats, bien sagement, le président de l’UMP a retrouvé son caractère courroucé. Il n’a pas hésité à employer les termes dunité nationale à l’imparfait. Consciemment, la page est tournée. Il n’y a aucun doute.

 

D’abord critique, Sarkozy a utilisé les grands termes : la France serait entrée en « guerre de civilisation ». Et les réactions des internautes et de la presse n’ont pas tarder à se manifester.

Sous le regard de 5 millions de téléspectateurs, son intervention n’a pas fait l’unanimité : son commentaire sur les propos de Manuel Valls au sujet de l’apartheid ont été largement commenté.

Autre séquence retenue : celle qui a fait dresser les cheveux de plusieurs millions de tête reste celui de son mensonge éhonté à propos des effectifs de police et de gendarmerie. 12 000 postes ont été supprimés pendant le quinquennat suite à l’application et jusqu’en 2012 du principe du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Ce que dénonçait mercredi soir Nicolas Compote, secrétaire général adjoint et porte-parole du syndicat Unité SGP police FO : 

 

 

Marie Faupin

Écrit par marieolivia