Radio France : les raisons de la grève

Radio France étant paralysé de puis le 19 mars, le premier ministre a appelé M. Gallet, le président directeur général du groupe à « assumer ses responsabilités ». 

C’est une première dans l’histoire du groupe, Radio France a adopté un budget déficitaire de 21,3 millions d’euros en fin janvier. 60% du budget du groupe est réservé à la masse salariale, les employés pourrait être les premiers visés par les coupes.

Des préavis de grève illimitée ont été déposé par cinq des syndicats du groupe publique : la Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT), la Confédération Générale du Travail (CGT), l’Union Syndicale Solidaires (SUD), le Syndicat National Force Ouvrière de la Radio et de la Télévision (SNFORT) et l’Union Nationale des Syndicats Autonomes (UNSA). Ils portent sur le maintien des « formations musicales », l’arrêt des « externalisations » de certaines activités, « le maintien des effectifs » et « l’abandon de la réforme des modes de production ».

Ne se retrouvant pas dans les préavis déposés par les autres syndicats, le Syndicat National des Journalistes (SNJ) n’a pas pris part à cette grève mais à exprimé ses inquiétudes par rapport au financement du groupe.

Alexandre Painchaud

Écrit par alexju