Primaire : Copé se lance dans la course

Invité du JT de France 2 hier soir, Jean-François Copé a annoncé en direct sa candidature à la primaire à droite. Après son retour sur la scène médiatique pour la sortie de son livre le 20 janvier, celui qui estime avoir subi « un acharnement » de la part des cadres de son parti marque définitivement sa renaissance en politique.

 

lololo

 

Si certains en doutaient, Jean-François Copé est vraiment de retour. Regard convaincant, posture droite, l’homme politique de 51 ans est apparu revigoré hier soir face à Laurent Delahousse. Déterminé, il a annoncé sans détour sa candidature en novembre 2016  :

        « Je serai candidat à cette élection »

 

La décision est forte, et semble confirme son retour sur la scène politique française. Car l’ancien de l’UMP revient presque d’entre les morts. Il y a presque deux ans, Jean-François Copé annonçait qu’il quittait la présidence de l’UMP, en pleine affaire Bygmalion. S’il affirme n’avoir « aucune rancoeur » de cet épisode, il n’en oublie pas « la meute s’acharnant sur lui », « les regards de haines », selon ses dires, de ceux qui le désignaient « comme un coupable idéal. »

A lire aussi : « Le sursaut français » : ce que propose Jean-François Copé dans son livre de retour

 

Le 8 février, Jean-François Copé apprend qu’il ne sera pas mis en examen dans l’affaire Bygmalion. Un élément, qui était une condition sine qua none à sa candidature à la primaire de droite.  « C’est une épée de Damocles qui a disparu. Jamais je n’aurai imaginé être candidat si j’étais mis en examen. » La dernière menace envolée, Jean-François Copé peut désormais avancer sans se retourner.

 

 

Nicolas Lecompte-Boinet

 

 

 

 

 

 

 

 

Écrit par Nicolas Lecompte Boinet