Primaire à droite : à 2%, Copé préfère en rire

Au plus bas dans les sondages, l’ancien président de l’UMP, Jean-François Copé, tente de se faire remarquer par son humour. Peine perdue.

Jean-François Copé en roue libre ! Très bas dans les intentions de vote, le maire de Meaux n’a pas manqué d’humour lors du deuxième grand oral de la primaire de la droite et du centre, jeudi 4 novembre.

Alors qu’il interpelait Nicolas Sarkozy à propos de sa présidence, Jean-François Copé s’est emmêlé les pinceaux : « J’assume qu’il faut un gouvernement de choc avec des ministres de gauche… pardon, des ministres de droite. »

Un lapsus qui a provoqué les rires de la salle, et des internautes-spectateurs. Sur Twitter, le hashtag #Copé était le plus mentionné durant la soirée.

Un peu plus tard dans le débat, Jean-François Copé a fait preuve d’autodérision en revenant sur l’épisode du pain au chocolat à 15 centimes : « Je fais mes erreurs de prix aux pains au chocolat, mais chacun fait les siennes. »

https://twitter.com/AnthoGonzalez56/status/794300014659063808

Lors de la conclusion du débat, où chacun des sept candidats avaient une minute pour convaincre les Français de voter pour eux, Jean-François Copé a asséné un argument étonnant : « Une France décomplexée, c’est une France qui remonte à cheval, comme Zorro. »

Nicolas Le Hérissé

Écrit par Nicolas Le Herisse