Prières de rue interdites à Clichy-la-Garenne

La ville de Clichy-la-Garenne possède deux églises et une synagogue mais aucun lieu de prière pour la religion musulmane adapté à leurs besoins. Des fidèles n’ont plus le droit de se faire entendre par la prière dans la rue. 

Le conflit a débuté à cause de la fermeture d’une salle de prière de la rue Estienne-d’Orves, où se réunissaient quotidiennement  » entre 3 000 et 5 000 fidèles « , selon l’UAMC (union des associations musulmanes de Clichy-la-Garenne). Ils se sont alors rendus devant la mairie pour protester par la prière ce qui est dorénavant interdit.

 

 

«  J’ai proposé à toutes les associations de s’y réunir, celles de la rue d’Estienne d’Orves ont refusé « , rapporte Le Parisien. Si l’UAMC refuse ce local proposé c’est parce qu’ils dénoncent une superficie trop petite pour le nombre de personnes attendues et qu’il est trop excentré.

 » Si l’association UACM veut acquérir un terrain pour y installer sa propre salle de prière, je signerai le permis de construire sans souci. […] S’il voulait, l’Etat pourrait signer la vente d’un terrain puisqu’il possède presque 5 ha à Clichy. » à déclaré Rémi Muzeau, le maire de Clichy-la-Garenne, lors d’une interview au Parisien.

Aucun nouveau projet ne semble être proposé pour le moment après le refus du local de la rue Estienne-d’Orves. C’est au tour de l’association de trouver son propre terrain dans la ville pour préparer un nouveau lieu de culte.

 

Lou-anna Rossi

Écrit par IEJ3A

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