Bono, Shakira, Lewis Hamilton ou encore la reine d’Angleterre Elizabeth II, les noms sont révélés les uns après les autres dans l’affaire des « Paradise papers ». 

 

© Tony Ibarra

 

Depuis début novembre, le Consortium international des journalistes d’investigation (CIJI) publie les noms des personnalités impliquées dans des paradis fiscaux en se basant sur une fuite de plus de 13,5 millions de documents confidentiels.

Le leader du groupe U2 est associé a une possible fraude fiscale en Lituanie. Accusé d’avoir fait transité son investissement dans un centre commercial au nord-est du pays par l’intermédiaire d’une société fictive à Malte.

Pour la chanteuse colombienne Shakira ce sont ses placements d’actifs répartis entre Malte et le Luxembourg, d’un montant de 31,6 millions d’euro, qui sont mis en cause.

Quant au champion du monde de formule 1 Lewis Hamilton, c’est pour financer son jet privé qu’il a utilisé plusieurs sociétés offshore pour s’exonérer de la TVA.

La fortune privée de la reine d’Angleterre a également été investie dans des paradis fiscaux pour une valeur de plus de 10 millions d’euros.

Des réactions différentes

Pas de justification, de déni ou d’indignation pour le chanteur Bono, il préfère applaudir le travail d’enquête des journalistes qui ont révélés son implication dans une fraude fiscale. Une réaction pour le moins inhabituelle comparé à celle des autres personnalités incriminées par le CIJI.
L’avocat de Shakira préfère justifier les actes de la chanteuse par sa grande mobilité à travers le monde. « Shakira est une artiste internationale. Elle a eu différentes résidences au cours de sa vie professionnelle et elle a toujours respecté les lois des juridictions dont elle dépendait. » cite Le Monde.

De leurs côté, Lewis Hamilton et le directeur financier de la reine Elizabeth II nient tout en bloc et insistent sur le non fondement des accusations portées à leurs encontre.

 

Marion Clément

 

Écrit par IEJ3B

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