Nicolas Sarkozy sur TF1: ce qu’il faut retenir

Invité du journal de 20h de Gilles Bouleau, le président de l’UMP s’est exprimé sur les questions d’actualité avant de s’étendre sur les scrutins des 22 et 29 mars prochain, espérant que l’UMP devienne la première force politique.

 

« Le changement c’est voter pour nous ». Le président de l’UMP se démène avant les élections départementales. Face à Gilles Nouleau hier soir, Nicolas Sarkozy a repris la formule phare de la campagne présidentielle de François Hollande. Son objectif, offrir aux Français la possibilité de sanctionner son successeur à l’Elysée. L’ancien président a expliqué que les élections seront l’occasion pour les Français « d’exprimer leur colère dans les urnes ».

Interrogé sur la poussée du Front National, Nicolas Sarkozy s’est voulu intransigeant. « Tant que je serais aux responsabilités, il n’y aura pas d’accord avec le Front National » en précisant que « toute voix portée sur le FN, c’est une voix apportée à un socialiste ».

Alors que le débat sur l’interdiction du port du voile à l’université refait surface, l’ancien chef de l’Etat a mené une offensive sur la laïcité. Il a également apporté son soutien au maire UMP de Chalon-sur-Saône, qui a décidé de supprimer le menu de substitution à la cantine, lorsqu’un plat contenant du porc est servi aux enfants.

Nicolas Sarkozy à Palaiseau, Manuel Valls à Evry, tous deux présentaient leur meeting dans l’Essonne, qui pourrait basculer à droite. L’un et l’autre ont répliqué aux attaques du camp adverse. « Il ne doit pas avoir de travail ce Monsieur Valls pour apparaître dans tous les médias » a déclaré le président de l’UMP. « Il ferait mieux d’expliquer sa politique aux Français ». Manuel Valls a vivement répliqué « Ce n’est pas un duel de personnes, ce n’est pas un duel de coqs à distance de quelques kilomètres. C’est un combat pour le pays ».

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Margot Maucuit

Écrit par mamaflo