Nicolas Sarkozy invité  « Des paroles et des actes » : ce qu’il faut retenir

Nicolas Sarkozy était l’invité de l’émission Des Paroles et Des Actes hier soir. L’occasion pour lui de dérouler ses idées et conviction sur les problèmes actuels. On a retenu les quatre annonces majeures de Nicolas Sarkozy.

Une semaine après la sortie de son livre «La France pour la vie» l’ancien président a été confronté aux experts de France 2 et à un panel de Français. D’après Nicolas Sarkozy aucun opposant politique n’a souhaitait débattre avec lui.

 

En vidéoNicolas Sarkozy répond aux questions d’un panel de Français 

 

La reforme constitutionnelle

« Je suis favorable au retrait de la nationalité pour des binationaux qui ont trahi la France, y compris ceux qui sont nés en France » Par cette phrase l’ancien président de la République s’est redit favorable au projet de révision constitutionnelle sur l’extension de la déchéance de nationalité. Les députés entament vendredi l’examen de la réforme décidée par le chef de l’Etat à la suite des attentats du 13 novembre.

Pas d’abrogation de la loi sur le mariage pour tous

Comme il l’avait écrit dans son livre, « La France pour la vie », l’ancien président a dit avoir eu tort de s’opposer à la loi Taubira autorisant le mariage homosexuel. L’homosexualité, « c’est une affaire difficile et sensible qui engage la souffrance de beaucoup de personnes ». Une annonce qui ressemble fortement à un mea culpa.

Une politique migratoire maitrisée

Les réfugiés doivent rentrer chez eux « après la guerre » a déclaré Nicolas Sarkozy. Il estime que « la question n’est pas de savoir si on doit accueillir les réfugiés, mais combien ». Il a ensuite ajouté que « ce n’est pas faire peur de dire que nous les accueillons pendant la guerre, mais qu’une fois la guerre terminée, ils rentrent chez eux ».

La fin des 35 heures

« J’ai cru que les heures supplémentaires suffiraient à régler le problème des 35 heures » a déploré Nicolas Sarkozy. Il estime que cette mesure a ruiné la France. Il propose que le temps de travail soit négocié entre les patrons et les salariés. Quant au travail du dimanche, Nicolas Sarkozy est pour, en échange d’une rémunération supplémentaire.

 

Emilien Vinée

Écrit par Emilien Vinee