Nicolas Dupont-Aignan : le come-back d’un homme persévérant

Nicolas Dupont-Aignan a annoncé mardi soir, sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Le président du parti Debout la France a exprimé son souhait sur TF1 de présenter une autre « autre offre politique ».

Après son échec à la présidentielle de 2012 où il n’avait récolté que 1,8% des suffrages. Le député renouvelle la course pour l’Elysée. Cette fois, il propose cinq référendums-clés car pour lui, « La force est dans les français ». Le député ne s’arrête pas là, il souhaite une révision constitutionnelle avec le rétablissement des frontières nationales et surtout « un changement de la politique migratoire », une nouvelle politique pénale, une réforme éducative et définitivement la renégociation des traités européens. Son objectif : mettre fin à l’Union Européenne et construire une Europe des nations avec des nouveaux projets.

« Président de la justice sociale » 

L’axe majeur de sa campagne : « Je veux augmenter le salaire réel des français de 10% en économisant sur les dépenses d’assistanat et en luttant contre la fraude fiscale » en baissant d’un tiers les cotisations sociales de chaque salarié. Une mesure qu’il qualifie de « raisonnable », financée « par la relance de l’activité. Un programme qu’il explique plus précisément dans son livre « France lève-toi et marche ». Une mesure qu’il qualifie de « raisonnable », financée « par la relance de l’activité, par la lutte contre l’assistanat, les fraudes, la grande fraude fiscale. »

Debout la France : « défendre un patriotisme de bon sens »

Ce parti politique se réclamant gaulliste et souverainiste souhaite redonner à la France, la grandeur qu’elle mérite selon eux. En commençant à l’échelon national,  en passant par la maîtrise du budget, de la monnaie, des frontières, des lois et de la politique étrangère. Pour Nicolas Dupont-Aignan,  Debout la France, c’est un rassemblement républicain et gaulliste au dessus du clivage gauche-droite. Et c’est pourquoi d’après lui, il a sa chance en 2017 : «Je serai au second tour». Une candidature alternative à la droite traditionnelle et à ce qui lui même considère comme l’extrême : le FN. Pourtant la différence devient de plus en plus mince. 

Marie Roux.

Écrit par Marie Roux