Mossoul, une proie pour tous les prédateurs

Depuis 2014, Mossoul, la deuxième ville d’Irak, était aux mains de l’Etat islamique. Mais après 16 jours d’intenses combats, les forces irakiennes ont réussi à pénétrer par l’Est de la ville aiguisant tous les appétits.

Maintenant que l’Armée irakienne est entrée dans Mossoul, la Coalition Internationale va devoir faire respecter le traité signé avant la bataille.

Car également au cœur du conflit, les forces Peshmerga (milices kurdes) ont annoncé leur volonté de garder tous les territoires qui étaient sous contrôle de l’EI.

Enfin les milices Chiites Iraniennes (membre de la Coalition) sont en mauvais termes avec les Sunnites irakiens (minoritaire en Irak) qui eux réclament l’entrée au Gouvernement irakien.

Toutes ces différentes factions sont désormais réuni à Mossoul, véritable poudrière à ciel ouvert.

 

Selon le Traité signé avant le début de la bataille, seule l’armée irakienne peut entrer dans Mossoul.

Le but : éviter que les Peshmergas ne soient tentés de prendre la ville (ils ne doivent pas dépasser une bande de 6km autour de Mossoul).

Aux alentours de la ville, la Coalition Internationale va également soutenir les réfugiés Sunnites et chrétiens pour empêcher toute exaction de la part des milices Chiites qui pourraient passer de libérateur à bourreau.

Car si les Djihadistes ont été chassés de Mossoul, il ne faudra répéter les même erreurs de la Seconde Guerre du Golf.

Écrit par Rodolphe De Oliveira