Lucas Tronche : l’enquête progresse

Nouveau rebondissement dans l’affaire Lucas Tronche, disparu depuis le 18 mars 2015. La police détient enfin le portrait-robot d’un possible suspect et le diffuse actuellement. 

Voilà plus d’un an et demi que la famille du jeune homme est sans nouvelles de lui. Dans l’enquête sur la disparition de Lucas Tronche, la police vient de faire un progrès notable. Elle a mis au point le portrait-robot d’un suspect : celui-ci est un homme âgé de 40 ans, chauve, mince qui roulerait à bord d’une Citroën AX bleue immatriculée dans l’Hérault (34).

L’homme recherché, répondant au titre de « témoin important », fait l’objet d’un appel à témoins lancée par la brigade criminelle de Montpellier, selon France Bleu. Il mesurerait environ 1m70, et possèderait des tatouages sur les deux avant-bras.

© Capture d’écran Compte Twitter Police Nationale

Bon élève

Cette nouvelle piste devrait redonner espoir aux proches de Lucas. Le 18 mars 2015, le jeune homme de 15 ans disparait à Bagnols-sur-Gèze dans le Gard, sur le chemin de la piscine à chez lui. Depuis cette date, il est littéralement introuvable. Bientôt deux ans que les policiers cherchent à comprendre ce qu’il s’est passé : comment a-t-il pu disparaître en plein après-midi, sur une route passante ? Où est-il ? Est-il encore vivant ?

Sa famille, qui ne baisse pas les bras, lance rapidement un site dédié à sa disparition. Le jeune garçon y est décrit comme un bon élève, passionné d’animaux et de l’émission « Man Vs Wild ». Il suivait également des cours de natation dans la commune voisine. Ses proches ont aussi tenu à le décrire en quelques mots pour faciliter son identification : « Lucas, mince, yeux marrons, cheveux courts châtains clairs et de type européen. Taille : 1m60. » Sa famille s’est aussi mobilisée dans les médias pour que le jeune garçon ne soit pas oublié.

Si vous souhaitez soutenir, apporter des informations à sa famille, il existe une association Retrouvons Lucas et un compte Twitter dédiés à sa disparition : @SOSLucasTronche

 

Laura Anglionin

Écrit par iejpedago