Les meilleures punchlines des politiques

L’élection américaine va toucher à sa fin, le 9 novembre au matin. L’occasion pour les deux candidats de se livrer à des joutes verbales. Chez nous, les affrontements médiatiques ne manquent pas non plus. Voici les meilleures punchlines des hommes politiques français.

 

François Mitterrand et Jacques Chirac en 1988

Après avoir été élu président de la République en 1981, François Mitterand (PS) se présente pour un second mandat. Il est opposé au second tour à Jacques Chirac, ancien maire de Paris et ancien Premier ministre durant la cohabitation de 1986. Durant le débat du second tour, qui a lieu à la Maison de la radio, Jacques Chirac explique que les deux hommes « ne sont que deux candidats (…) soumis au jugement des Français ». La réponse de celui qui sera élu pour un deuxième mandat est l’une des phrases les plus célèbres du monde politique français.

© Ina.fr et chaîne Youtube C pas tout ça

Nicolas Sarkozy et François Hollande en 2012

Le débat politique du deuxième tour de 2012 entre les deux candidats est l’un des plus célèbres de notre pays. Il y a eu de la tension et des moments restés gravés à jamais dans la mémoire de ceux qui ont vu ce débat. On peut retenir le « moi Président » du futur chef de l’État, mais aussi cette phrase, en toute fin de vidéo, de la part de l’actuel président des Républicains, Nicolas Sarkozy :

© Images France 2

Bruno Le Maire et Nicolas Sarkozy en 2016

Certains hommes politiques se sont fait connaître lors des débats pour leur impatience ou leur langue acérée. Nicolas Sarkozy est du genre à démarrer au quart de tour. Lors du deuxième débat pour la primaire Les Républicains, il a bien fait comprendre à Bruno Le Maire, autre candidat, que celui qui a été président de la République, ce n’est pas lui.

© Images I-télé/BFM TV/Public Sénat

Daniel Cohn-Bendit et Martin Schulz en 2010

« Ta gueule »… Simple, efficace. Deux ans après l’arrêt de ses fonctions en tant que parlementaire européen et six ans après cette insulte, on se souvient encore de cette phrase de Daniel Cohn-Bendit. Lors d’un vote de confiance accordé à José Manuel Barroso qui briguait un deuxième mandat à la tête de la Commission européenne, le duel éclate. En plein discours, fustigeant une « coalition des hypocrites », il n’hésite pas à lancer cette invective à l’encontre du Luxembourgeois.

© Chaîne Youtube Droit à l’Oubli

Florian Philippot et Emmanuel Macron en 2015

L’Émission « Des paroles et des actes » a souvent été le théâtre d’échanges très musclés entre les différents hommes politiques de tous bords et tous partis confondus. Le plus « visuel » reste celui concernant Florian Philippot (FN) et Emmanuel Macron, à l’époque Ministre de l’économie. À la fin du débat, le député européen sort une boîte de tranquillisants aux herbes en indiquant qu’ils seront utiles au Premier ministre, Manuel Valls.

© images France 2

Maxence Bernaud

Écrit par iejpedago