En attendant la consigne de vote officielle de la droite mardi, suite à l’élimination du candidat de l’UMP lors de l’élection législative partielle dans le Doubs, les ténors du parti ont du mal à s’accorder sur la marche à suivre.

Un échec pour le principal parti de l’opposition. A peine 3 mois après l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP, l’ancien président de la République a du mal à rassembler sa famille politique.

Au moment où les projecteurs médiatiques se tournent vers les personnalités de l’UMP, la stratégie du « ni PS-ni FN » initiée par Nicolas Sarkozy lors des élections cantonales de 2011 ne fait pas l’unanimité cette fois ci.

Alors que sur France Inter, Bruno Le Maire dit « non au front républicain parce que c’est une solution de facilité », la vice présidente du parti Nathalie Kosciusko-Morizet s’est empressée de déclarer sur BFMTV : « Si j’étais confrontée à cette alternative, sans gaîté de coeur, je voterais pour le candidat opposé au Front National ».

Nathalie Kosciusko-Morizet

En attendant une clarification de la situation, Charles Demouge le candidat UMP du Doubs directement concerné par cette affaire avait indiqué en début de campagne qu’il appellerait à voter contre le Front national en cas de non qualification.

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Mayline Meynard 

Écrit par nacerm