Fin du nucléaire en Europe : union ou confusion ?

Parmi tous les pays européens, la France est le pays qui possède le plus de centrales nucléaires. Risques d’accidents nucléaires et de radioactivité. Face à ces dangers, certains états de l’Union Européennes sont déjà sortis ou veulent sortir du nucléaire.

Dimanche, la Suisse votera pour une sortie (éventuelle) du nucléaire, en envisageant un arrêt de toutes ses centrales dans les 50 ans à venir. Comme la Suisse, certains pays de l’Union européenne ont déjà entamé la fin du nucléaire, y voyant une menace écologique.

Le Danemark fut le premier à prendre position contre le nucléaire, en 1985, alors qu’il n’était même pas encore intégré à l’UE. Depuis, il priorise les émissions de gaz à effet de serre et tente de développer les énergies éoliennes.

En novembre 1987, les Italiens ont rejeté le nucléaire par un référendum. Ce choix a fait suite à la catastrophe de Tchernobyl où quatre réacteurs furent fermés, l’abandon final ayant lieu en 1988.

L’Allemagne de son côté fait partie des pays ayant prévu de sortir du nucléaire très rapidement. Le gouvernement allemand a fait le choix d’une politique énergétique prévoyant le fermeture des dernières centrales nucléaires d’ici 2020.

Autres pays majeurs : l’Espagne, qui dispose de 6 réacteurs en route. Première sortie du nucléaire décidée en 1984 par référendum, mais cette sortie a été remise en cause en février 2011. Les centrales qui devaient être arrêtées ont été prolongées, pour une fermeture prévue dans 40 ans.

La grande majorité des pays de l’Union européene n’ont pas l’intention de construire de nouvelles centrales nucléaires. L’Europe, à la différence des États-Unis, souhaite réduire sa consommation d’énergie nucléaire et assurer un développement durable.

Keawin Henry

Écrit par Keawin Henry