Affaire Maëlys : le suspect impliqué dans une deuxième enquête 

Le principal suspect mis en examen dans l’affaire Maëlys a été placé en garde à vue ce lundi dans le cadre d’une enquête sur la disparition d’un jeune militaire.

Lundi matin, Nordhal Lelandais a été extrait de sa cellule à la prison de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) pour être entendu par les gendarmes de la section de recherche de Chambéry sur la disparition du caporal Arthur Noyer, dans la nuit du 11 au 12 avril, après une soirée entre amis. Le jeune militaire du 13e BCA avait été vu pour la dernière fois vers 04h00 du matin alors qu’il faisait du stop dans une rue de Chambéry.

Nordahl Lelandais est mis examen pour la disparition de la petite Maëlys, qui a disparue lors d’une fête de mariage à Pont de Beauvoisin en Isère. C’était dans la nuit du 26 au 27 août 2017.

Accident d’autocar à Millas : une sixième victime décédée 

Le bilan de la collision entre un autocar scolaire et un train régional à Millas s’est à nouveau alourdi. En début de soirée, la préfecture a annoncé le décès d’un sixième enfant dans cette collision qui a fait également dix-sept blessés. Parmi eux, cinq étaient encore entre la vie et la mort ce lundi.

Cinq jours après la collision entre l’autocar scolaire et le train régional qui a fait au moins six morts, l’enquête se poursuit pour déterminer la position des barrières du passage à niveau, élément crucial pour établir les responsabilités, mais les témoignages divergent.

Commémorations en Allemagne, un an après l’attaque de Berlin

Un an après l’attentat au camion bélier sur un marché de Noël de Berlin, l’Allemagne commémore ses victimes ce mardi. Perpétrée par le Tunisien Anis Amri, 24 ans, l’attaque du 19 décembre 2016, revendiqué par l’Etat islamique (EI), avait fait 12 morts et une centaine de blessés.

La journée de mardi sera marquée par plusieurs cérémonies sur la place abritant le marché de Noël, le Breitscheidplatz, rendant hommage aux victimes.

Les proches de victimes de l’attentat du marché de Noël de Berlin ont été reçus ce lundi 18 décembre dans l’après-midi par Angela Merkel, critiquée pour son manque d’empathie et des négligences de la part des autorités.

Trois morts das un accident de train à Washington

Un train de la compagnie publique Amtrak a déraillé alors qu’il traversait un pont, ce lundi 18 décembre, près de Dupont, dans l’Etat de Washington, faisant trois morts et une centaine de blessés. Au total, 77 passagers et sept membres d’équipage se trouvaient à bord du train.

Des voitures qui circulaient en contrebas sur l’autoroute ont été percutées par les wagons et des automobilistes ont été blessés.

C’était la première fois que le train empruntait une nouvelle voie de chemin de fer entre Tacoma et Olympia.

Autriche : le nouveau chancelier en visite à Bruxelles 

Le nouveau chancelier autrichien, Sebastian Kurz, est attendu mardi à Bruxelles pour son premier déplacement à l’étranger depuis son investiture, pour rassurer ses partenaires après le retour de l’extrême droite au gouvernement.

Répondant à une lettre datée de ce lundi dans laquelle le président du Conseil européen Donald Tusk souligne les préoccupations de l’UE, le conservateur autrichien de 31 ans a répondu sur Twitter que son gouvernement serait « clairement pro-européen et déterminé à avoir une contribution positive au développement futur de l’UE. »

Le jeune chancelier transmettra ce message mardi soir en personne à Donald Tusk et au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

En bref 

  • La popularité d’Emmanuel Macron est en forte hausse en décembre, lui permettant de recueillir l’assentiment de plus d’un Français sur deux, selon un sondage Odoxa diffusé mardi. Ainsi 54 % (+9 points) des personnes interrogées estiment que le chef d’Etat est  « un bon président de la République », tandis que 46 % des Français pensent le contraire, selon cette enquête pour L’Express, France Inter et la presse régionale.

 

  • En visite à Washington, Jean-Yves Le Drian, a répondu au président syrien : « D’abord, M. Bachar el-Assad ne me semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu’il est dépendant de la Russie et de l’Iran. Ensuite, quand on a été le premier à libérer (de prison) les djihadistes de Daech, on ne donne pas de leçon. Et enfin, quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion. » Lundi 18 décembre, le président syrien Bachar al-Assad s’en était pris violemment  à la France, l’accusant de « soutien au terrorisme » et estimant qu’elle n’avait « pas le droit de parler de paix » en Syrie.

 

  • Les États-Unis ont mis leur veto à une résolution de l’ONU condamnant leur reconnaissance unilatérale de Jérusalem comme capitale d’Israël. Le vote unanime de quatorze des quinze membres du Conseil de sécurité, dont la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni, a été vivement dénoncé par l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley. C' »est une insulte et un camouflet que nous n’oublierons pas », a lancé la diplomate.

 

  • Des anciens dirigeants de Ford sont jugés mardi pour avoir permis la séquestration et la torture de 24 ouvriers en 1976, au début de la dictature militaire qui s’est installée en Argentine jusqu’en 1983. De nombreux militaires, policiers et civils ont déjà été condamnés pour les crimes commis durant la dictature militaire, mais le procès est emblématique car il compte mettre en évidence la complicité des entreprises avec l’armée.

 

  • 2017 aura été l’année la moins meurtrière pour les journalistes professionnels depuis 14 ans mais le bilan reste terrible avec 50 professionnels tués dans le monde, 65 journalistes au total, selon le bilan annuel de Reporters sans frontières (RSF) publié mardi. Sur ces 65 journalistes tués, parmi lesquels figurent également sept « journalistes-citoyens » (blogueurs) et huit « collaborateurs des médias », 39 ont été assassinés ou sciemment visés et 26 ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions. Comme l’an dernier, la Syrie demeure le pays le plus meurtrier pour les reporters avec 12 journalistes tués recensés.

 

  • Le Japon a exécuté mardi par pendaison deux condamnés à mort pour meurtres, a annoncé le ministère de la Justice, ignorant des demandes répétées d’organisations de défense des droits de l’homme à renoncer à la peine capitale. Cela porte à 21 le nombre de condamnés à mort au Japon exécutés depuis le retour au pouvoir du Premier ministre conservateur Shinzo Abe fin 2012, dont 4 cette année.

 

Elisa Prejeant

Écrit par IEJ3B

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