La pollution s’aggrave à Grenoble

En raison d’un pic de pollution préoccupant ce mardi 13 décembre, de nouvelles interdictions sont prévues. Un véhicule sur quatre ne pourra pas circuler.

À Paris, la situation s’est améliorée et le dispositif de circulation alternée a pris fin ce week-end. En revanche, les conditions atmosphériques s’aggravent à Grenoble. À son huitième jour de pollution consécutifs, la ville et ses alentours ont mis en place de nouvelles restrictions de circulation.

Les voitures de plus de vingt ans doivent rester au garage, les poids lourds et les autocars antérieurs à 2001 sont aussi interdits. Les deux roues ne sont pas dispensés par la mesure : ceux datant d’avant 2000 n’ont toujours pas le droit de circuler.  De manière générale, on estime qu’une voiture sur quatre est concernée, soit 25% du parc automobile.

Depuis samedi une nouvelle mesure a également vu le jour : la métropole alpine est la première ville à expérimenter les « vignettes crit’air« , des pastilles qui permettent d’indiquer le niveau de pollution d’un véhicule et par conséquent d’interdire la circulation aux véhicules les plus polluants classés via ces vignettes, en cas de pic de pollution. Une expérimentation que le gouvernement souhaite généraliser. En contrepartie, les transports en commun et les vélos en libre-service sont gratuits.

Même si ces mesures sont prises pour lutter contre la pollution et pour sauver l’environnement, les habitants de Grenoble demeurent très contrariés.

https://twitter.com/MaVieDesordonne/status/808045837020516356

Rachel Chiss

Écrit par iejpedago