La découverte d’une cité grecque pourrait apporter des réponses aux cours d’Histoire

Des chercheurs partis explorer un village en ruine au nord d’Athènes, ont fait une découverte au-delà de leurs espérances. Ils ont trouvé une immense cité grecque antique et l’exploration de ces ruines pourrait lever certains mystères sur cette ancienne civilisation.

Une collaboration entre archéologues suédois et anglais pourraient changer les pages de nos manuels d’histoires. L’université de Göteborg (Suède) et de Bournemouth (Angleterre) ont envoyé leurs scientifiques explorer les ruines anciennes de Vlochòs. Un communiqué, publié ce lundi 12 décembre, fait état d’une découverte bien plus importante que prévue.

Village de Vlochòs, situé au nord d’Athènes ©MaxenceBernaud

De village à cité

L’expédition a pris un tout autre tournant lorsque, ce qui apparaissait comme un petit village en ruine, s’est avéré être en réalité une cité antique datant d’il y a de 2500 ans. Robin Ronnlünd, le directeur de l’expédition, a expliqué au journal The Local que cette cité antique disposait « de son propre réseau de rues et de places ». Une découverte qui risque d’apporter du nouveau sur ce que l’on savait déjà sur la civilisation grecque pendant l’Antiquité. Une nouvelle cité en plus d’Athènes, Sparte, Thèbes et Delphes au Vème siècle viendrait changer la donne.

Les ruines sont situées sur une colline qui n’avait jamais été explorée auparavant. Un fait qui a « étonné » Robin qui avait remarqué, « l’année dernière », avec un camarade, le potentiel que pouvait cacher ce site.

Qu’a découvert l’équipe déjà en place ?

D’anciennes pièces de monnaie et de la poterie, datant de 500 avant Jésus-Christ, ont été déterrées durant les deux premières semaines de recherches. Il a été supposé que la cité a connu sa période de richesses durant le quatrième et le troisième siècles avant J.-C. avant d’être abandonnée, sûrement à cause de la conquête romaine.

Image prétexte.
©DanDiffendale/Flickr

Des remparts et des portes, ou plutôt ce qu’il en reste, ont également été découverts sur place. Robin Ronnlünd garantit, dans sa publication, que « beaucoup de choses restent encore enfouies dans le sol grec. »

Maxence Bernaud

Écrit par iejpedago