Journaliste, métier à haut risque

Reporter Sans Frontières a publié ce mardi son bilan annuel, montrant une diminution record du nombre de décès de journalistes dans l’exercice de leur travail. Certains pays demeurent pourtant tout aussi dangereux et sont à éviter dans la profession.

65 journalistes. C’est le nombre de reporters qui ont été tués dans le monde en 2017, selon Reporter Sans Frontières ; parmi eux, 50 professionnels, soit le total le plus faible depuis 14 ans à l’échelle mondiale. Il est dû en partie à une meilleure protection des reporters mais également au fait que des pays dangereux « se vident de leurs journalistes » (LeMonde. Pourtant, comme l’an dernier, c’est la Syrie qui reste le pays le plus meurtrier, avec 12 journalistes tués recensés. D’autres nations telles que l’Afghanistan et l’Irak présentent également des risques importants à cause de l’instabilité politique et des guerres qui gangrènent ces territoires.

Le Mexique, démocratie la plus dangereuse

Si les conflits de guerre, notamment au Moyen-Orient, mettent en péril la vie des journalistes , il existe aussi d’autres états qui sont à éviter dans le monde du journalisme. Au Mexique, ceux qui traitent la corruption de la classe politique en relation avec les trafics de drogue, sont quasi systématiquement menacés, voire exécutés. Enfin, dans le monde entier, outre les journalistes assassinés, 326 reporters sont emprisonnés actuellement avec la palme pour la Chine qui en détient 52 sous les verrous.

         Hugo Pereira

Écrit par IEJ3DWEB