Jeff Koons : Pop’ Pompidou

Pour la première fois en Europe, le Centre Pompidou accueille, une rétrospective du roi du kitch.

photoÀ défaut d’emprunter le chemin habituel des artistes maudits de l’air moderne, Jeff Koons a cette particularité : le don de conjuguer son art et son talent de businessman. L’artiste qui n’a pas hésité à financer ses œuvres avec son métier de courtier, voit sa cote exploser depuis ses dernières années.

Un succès qui ne va pas sans controverse. Principale critique, ne pas être un artiste comme les autres. En d’autres termes, Jeff Koons est bien loin de l’image des artistes maudits que l’on pouvait retrouver dans l’air moderne. Ce dernier est souvent accusé par ses détraqueurs de ne pas façonner ses œuvres lui-même. En effet, l’artiste n’a pas hésité à embaucher pas moins de 130 assistants pour mettre en oeuvre ses idées dans son atelier. Une situation peu commune quand on sait que des artistes comme Nikki de Saint Phalle fabriquait elle même ses œuvres pourtant monumentales. Autre point-clé, son art a vu le jour en grande partie grâce a ses talents de businessman. L’artiste qui est loin d’avoir toujours roulé sur l’or, n’a pas hésiter à financer ses œuvres avec son travaille de courtier à Wall Street.

L’Américain Jeff Koons n’est pas un nouveau venue dans le monde de l’art contemporain. Devenu l’un des artistes les plus cher du monde, le pape du « néo-pop » voit le nombre de ses visiteurs explosés. Alors que la direction du centre comptait sur 4500 visites par jour, l’artiste a réussi à attirer pas moins de 6 500 visiteurs en moyenne par jour.

Artiste nouvelle génération ou simple marchand d’art rusé ? Jeff Koons n’a pas fini de faire parler de lui …

 

 

 Jessy Bourillon

Écrit par cabouko