Jean-Frédéric Poisson se noie en (Outre) mer

Jeudi 17 novembre, se tenait sur France 2, le troisième débat de la primaire de la droite et du centre. Lors duquel l’un des sept candidats, Jean-Frédéric Poisson a fait l’objet d’une énorme erreur géographique. Insinuant que la Martinique et la Guadeloupe ne font pas partie de la France, le successeur de Christine Boutin s’attire les foudres de ses adversaires, mais aussi des internautes.

« Je constate que le port de l’uniforme pour les enfants de Martinique et de Guadeloupe, qui sortent des écoles, fonctionne très bien. Donc si ça marche très bien en Martinique et en Guadeloupe, il n’y a pas de raison que cela ne marche pas en France ». C’est à cet instant précis que Jean-Frédéric Poisson s’attire les foudres de ses adversaires, notamment celles de Nathalie Kosciusko-Morizet qui n’hésitera pas à relever la faute commise, évoquant un lapsus de sa part.

Il en sera de même pour les internautes, qui sur les réseaux sociaux se donnent à coeur joie pour souligner la boulette, avec le hashtag #LaPrimaireLeDebat.

Pendant que certains s’indignent, d’autres s’en amusent :

Fervent partisan du port de l’uniforme à l’école, c’est en voulant parler d’éducation que le député des Yvelines, s’expose à un mur et se retrouve seul contre tous.

Un peu plus tard dans le débat, Jean-Frédéric Poisson commettra une nouvelle erreur géographique en qualifiant la Corse de « département particulier ». Nouvelle boulette pour le candidat qui s’attire encore une fois les foudres de ses adversaires, mais cette fois le député des Yvelines reconnaît ses torts, se corrige, grâce à Nicolas Sarkozy. Et avoue qu’il y a bel et bien deux départements en Corse. C’est en admettant son erreur qu’il repart sur une autre gaffe.

En revanche sur Twitter, le community manager du candidat a corrigé la boulette de Jean-Frédéric Poisson

Une manière de s’excuser pour le candidat mais le mal est fait. Disons que Jean-Frédéric Poisson ne fera pas l’unanimité aux Antilles et encore moins en Corse.

Laura Anglionin

 

 

 

Écrit par iejpedago