Hugo Clément, le cool kid du PAF à l’assaut du web

CEUX QUI VONT MARQUER 2018. Visage incontournable de l’émission « Quotidien », et bientôt de « Konbini News », ce workaholic de 28 ans l’assure : « Je ne suis pas vraiment un millennial« . 

Au premier regard, Hugo Clément affiche un sourire de premier de la classe, une chemise col-ouvert, le teint halé… En somme, le gendre parfait !

On a donc du mal à imaginer ce jeune journaliste en train de surfer sur la côte basque ou de se défouler lors de combats de boxe thaï. Et pourtant, lorsqu’on lui demande comment il occupe son temps libre, Hugo Clément répond tac au tac : « Quand je ne bosse pas, je fais de la boxe thaï, je fais du surf avec ma copine à Biarritz, on se balade, on fait la fête, je vais boire des verres et manger avec mes potes. » 

 

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De la ville rose, au « parisian style« 

Si la capitale a su le convaincre de vivre à « la parisienne », c’est à Toulouse que le Strasbourgeois a fait ses armes. Au début des années 2010, il y fait des rencontres déterminantes, comme Martin Weill, qu’il considère aujourd’hui comme « un compagnon de route« .

En huit ans, Hugo Clément a enfoncé les portes avec ambition, se faisant une place dans des rédactions telles que La Dépêche du Midi, Slate ou France 2. Pour atterrir finalement au Petit Journal de Canal+, se faisant ainsi connaître du grand public. 

« Je suis encore plus heureux depuis que j’habite à Paris. J’ai un travail que j’adore, et mes amis les plus proches vivent ici.” Avec une vie parisienne des plus absorbantes, le jeune reporter tient tout de même à sa déconnexion. « Y’a pas plus intense niveau vie sociale, il faut juste savoir s’échapper de temps en temps », déclare-t-il. C’est pourquoi le jeune de 28 ans considère la ville de Biarritz comme sa « deuxième maison. » 

« Je déteste être seul »

Finalement, Hugo Clément serait-il un digne représentant de la génération « millennial », ceux nés avec internet ? Pas tout à fait, selon l’intéressé. « C’est toujours compliqué de définir une génération, elles sont toujours plurielles« , affirme-t-il. Le jeune homme aux 500.000 abonnés sur Twitter concède toutefois que le rapport aux médias « n’a plus rien à voir avec celui qu’avaient nos parents ». 

Cette jeunesse très connectée, Hugo Clément la connaît bien et reconnaît que l’immédiateté d’internet a quelque chose de séduisant. « Les réseaux sociaux ont fait tombé la barrière traditionnelle qui existait entre les journalistes et leur audience […] n’importe qui peut entrer en contact avec vous de manière directe, je trouve ça assez dingue« , confie-t-il.

Celui qui grandit dans une famille de professeurs et de sociologues analyse tout ce qui l’entoure. Véritable outil dans sa carrière et à la fois ciment de sa personnalité, le Strasbourgeois laisse pourtant entendre qu’il ne tient pas à se retrouver seul entre les quatre murs de sa chambre d’hôtel: « Je déteste être seul. Une soirée bouquin chez moi, il n’y rien qui m’angoisse plus. »

A la fin janvier, Hugo Clément incarnera la nouvelle plate-forme de reportages Konbini News, juste après avoir quitté l’émission de Yann Barthès, Quotidien, presque sans se retourner. « C’est pas que je n’aime pas les gens de quarante ans« , ironise-t-il, « mais j’ai envie de parler à ma génération et à celle d’en dessous. C’est cette génération qu’il faut conquérir, et ça tombe bien, c’est aussi la mienne ! »

Stacie Arena et Eloïse Sibony

Écrit par Stacie Arena

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