Football : 4 exemples de rachat de club ratés

De toutes origines, de tous horizons, les investisseurs sont nombreux à frapper à la porte des clubs de football professionnel. 

En France, plusieurs cas se sont révélés plus compliqué que prévu. Tandis qu’à Sedan un prince saoudien promet l’investissement d’une importante somme d’argent avant de se rétracter la veille de l’audition par la ligue, à Lens, l’actionnaire azerbaïdjanais laisse le RCL dans une situation très délicate avec un avenir sportif en pointillés.

Au Havre, l’homme d’affaire Christophe Maillol prépare son arrivée et indique vouloir injecter plus de 20 millions d’euros dans les caisses du club. Après avoir posé en photo avec Adriano, le joueur star que compte recruter l’homme d’affaire, le club du HAC attend toujours le moindre mouvement d’argent.

A Nîmes, le problème est différent, Serge Kasparian, actionnaire principal du club est mis en examen pour « blanchiment, association de malfaiteurs ». En cause des matchs présumés truqués au cours de l’exercice 2014 en ligue 2.

Contrairement à d’autres pays européens comme l’Espagne, la France est dotée d’une instance dirigeante, la DNCG (direction nationale du contrôle de gestion), qui doit valider le rachat d’un club. Cependant certains clubs sont quand même tentés par l’apport de fonds troubles.

Emmanuel Trumer, 3F

Écrit par Emmanuel Trumer