Fillon met Les Républicains en ordre de marche
)Wikipedia/Marie Lan-Nguyen)

(Wikipedia/Marie Lan-Nguyen)

A peine désigné candidat LR à la présidentielle de 2017, Francois Fillon met le parti en ordre de bataille. 

François Fillon est donc désormais le candidat des Républicains à l’élection présidentielle. Alors que durant les primaires il fallait se distinguer de ses adversaires, le mot d’ordre est désormais le rassemblement. Le candidat à l’élection présidentielle a réorganisé le parti des Républicains, à son image, sans faire de vague.

Professionnel, François Fillon n’a pas mis au placard ses anciens détracteurs, comme Laurent Wauquiez fervent soutien de Nicolas Sarkozy et ancien président par interim du parti. L’ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur a été nommé vice-président du parti et fera partit des hommes de mains pour la campagne de François Fillon. Considéré par beaucoup comme un ennemi du vainqueur des primaires, le député de la Haute Loire est fier de sa nomination : « C’est une organisation de rassemblement, et je suis heureux de cette décision qui a été la sienne ».

Le député de Paris a placé un de ses fidèles soutien au poste de secrétaire générale du Parti, le député Bernard Accoyer. Il est désormais le fer de lance des opérations de campagne à l’élection présidentielle de François Fillon. Jean François Lamour, soutien indéfectible du vainqueur des primaire est quant à lui nommé à la tête de la Commission Nationale d’Investiture du parti composé par Gerard Larcher, Christian Jacob ou encore Roger Karoutchi.

Quant aux candidats à la primaire des Républicains, ils sont tous, mis à part Nicolas Sarkozy qui n’a plus de fonction politique, intégrés dans un bureau de comité politique.

Enfin François Fillon a également permis à Thierry Solère, organisateur des primaires et soutient indéfectible de Bruno Le Maire d’intégrer un comité politique.

François Fillon est désormais en ordre de bataille pour conquérir et rassembler la droite. Il rencontre aujourd’hui Jean Christophe Lagarde, président de l’Union des Démocrates Indépendants qui veut engager des discussions pour un « projet législatif ».

Écrit par Rodolphe De Oliveira