En seulement 3 ans, plus de 100 000 éléphants ont été tués en Afrique. Sur la dernière décennie, la population de ces mammifères a chuté de 15%.

Des représentants d’Etats africain et d’ONG se sont rencontrés hier Bostwana, jeudi 26 mars, pour la deuxième rencontre internationale dans le cadre de la lutte contre le braconnage et notamment celui des éléphants d’Afrique. Le braconnage représente un chiffre d’affaire annuel de plus de 19 milliards d’euros. Un kilo d’ivoire se vend au alentour de 2100 dollars.

Tous les experts en conviennent, l’abattage des éléphants est organisé par des réseaux criminels internationaux qui alimentent le marché clandestin de l’ivoire notamment en Asie. Lors du sommet, une trentaine de pays ont renouvelé les engagements qu’ils avaient pris à Londres un an plutôt comme notamment la mise en place de la tolérance zéro.

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Pour combattre ce trafic mondial, la police et les renseignements travaillent pour arrêter de plus en plus de braconnier. Les nouvelles technologies sont utilisées pour surveiller les parcs, les réserves.

Tous les stocks d’ivoire saisis sont aussi détruits. Malgré cela, le braconnage reste toujours plus important que le taux de croissance naturel des éléphants d’Afrique.

Selon les experts et a ce rythme, dans une quarantaine d’années, les éléphants auront tous disparus.

Le prochain sommet dans se tiendra l’an prochain devrait aborder cette fois-ci le cas des tigres et des rhinocéros, qui sont aussi très touchés par le braconnage.

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Écrit par christbik