Contrairement aux sondages qui annonçaient un fort taux d’abstention au 1er tour, les bureaux de votes ont relevé plus d’émargements qu’en 2011. Retour sur l’histoire de ce taux de participation.

En 2011, la France connaissait son plus fort taux d’abstention aux élections départementales (55,68% de non-votants) depuis 1988. Des chiffres qui selon des spécialistes de la politique comme Christophe Barbier reflétaient « un rejet de la classe politique ».
Malgré la hausse du taux de participation enregistrée à l’échelle nationale cette année, les résultats sont fortement disparates d’un département à l’autre. Par exemple, la Seine Saint-Denis possède le taux de participation le plus bas de l’Hexagone (28,4% de votants). A l’inverse en Corse du Sud, 57,4% de la population s’est déplacée dans les bureaux de votes.

Florian Sourieau

Écrit par mafloalex