FILE - In this Wednesday, Jan. 6, 2016, file photo, trader Gregory Rowe works on the floor of the New York Stock Exchange, as stocks are opening lower as investors fret about signs of belligerence in North Korea and more weakening of China's economy. Last week’s harrowing plunge in U.S. stocks left investors anxious and alarmed. Some wondered if it signaled an approaching recession in the United States. The answer, most analysts say, is probably no. (AP Photo/Richard Drew, File)

La présidentielle américaine a provoqué une onde de choc dans le monde économique. 

 

A peine élu, Donald Trump a provoqué la chute libre des bourses du monde entier. A l’exception de celle de la Russie. Comme en 2008, l’élection américaine impacte les marchés économiques. Mais contrairement à l’élection de Barack Obama qui avait provoqué un élan de croissance, celle de Trump semble induire une récession. En cause, sa politique économique et étrangère annoncée lors de la campagne présidentielle. La volonté de Trump de mettre fin à plus de 40 ans de mondialisation ainsi que ses promesses de renégocier l’accord de libre échange nord-américain (Canada, Etats-Unis, Mexique), de rendre les échanges plus drastiques envers les partenaires chinois et japonais ont fait trembler les marchés financiers.

Clinton, l’espoir des marchés

Les marchés avaient parié sur l’élection d’Hillary Clinton. Ce bouleversement a fait chuter le NIKKEI 225 de 5%, l’indice Dow Jones de 727 points.

Quant au peso mexicain, il est tombé à son plus bas niveau historique.

Les devises ont elles aussi chuté. Le dollar était à 105,47 yens avant de tomber à 101,46 yens. L’euro subit lui aussi une baisse, de 1,1222 dollars à 1,0989 dollars.

Seul l’or, valeur refuge, a progressé de 22,2 dollars.

En espérant que la célèbre série télévisée les Simpsons se trompent quant à l’issue des quatre années de présidence Trump.

 

Les marchés boursiers risquent de rester fébriles face à l’imprévisible Donald Trump, qui entrera en fonction le 20 janvier 2017.

Alix Watin-Augouard

Écrit par Alix Watin-Augouard