Donald Trump séduit une grande partie des Américains

Milliardaire et candidat à la Primaire présidentielle républicaine de 2016, Donald Trump est le politicien qui fait le plus parler de lui, ces derniers mois. Son discours politiquement incorrect fascine et ses partisans sont de plus en plus nombreux.

« Il faut empêcher les patients atteints par Ebola d’entrer aux Etats-Unis », Le Mexique envoie “de la drogue et des violeurs aux Etats-Unis », « Le réchauffement climatique est un canular », voici un échantillon de propos tenus par Donald Trump. Depuis qu’il a annoncé sa candidature aux présidentielles Américaines en juin 2015, il multiplie les paroles inacceptables qui froissent le gouvernement américain. Sa dernière proposition choc ? Interdire l’entrée des Etats-Unis aux musulmans. Ses bêtes noires sont connues : les musulmans, Barack Obama et les femmes. Sexiste, raciste et hautain, Donald Trump séduit une grande partie des Américains malgré tout.

Depuis cet été, il est en tête des sondages parmi les Républicains avec 30% des voix. Le succès Trump s’illustre en partie grâce aux non-limites du candidat. Lors d’un meeting en septembre dernier, Trump avait laissé un de ses partisans dire haut est fort que Barack Obama était musulman, propos qu’il n’a pas cherché à démentir mais plutôt à confirmer par son silence. Trump cherche depuis longtemps à prouver que le président des Etats-Unis ment sur sa religion. Pour lui, Obama est un homme malhonnête  qui aurait même falsifié son acte de naissance. « Une source ‘extrêmement crédible’ a appelé mon bureau et m’a dit que l’acte de naissance de Barack Obama est un faux« , a-t-il déclaré via son compte Twitter.

 

 

A chaque fois qu’il se déplace, la foule est au rendez-vous. Malgré le nombre de ses partisans qui ne cesse de croître, Donald Trump ne semble pas prêt à gagner les élections. 17% de la population américaine est hispanique, 35% est musulmane. Avec les propos racistes tenus par le candidat républicain et ciblant ces communautés, ces populations ne risquent pas de voter en sa faveur.

Écrit par Rawia Arroum