CAN 2017 : l’Algérie quasi éliminée

Déjà deux matchs de Coupe d’Afrique et les Fennecs n’ont toujours pas fait la différence. Un nul contre le Zimbabwe et une défaite contre la Tunisie condamnent déjà l’équipe algérienne. La qualification ne dépend plus d’elle. 

Le grand favori de la compétition pourrait la quitter dès ce vendredi 20 janvier. Un seul point pris en deux matchs, c’est le triste bilan de la sélection algérienne à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Présentés comme les plus armés à remporter cette édition 2017, les coéquipiers de Riyad Mahrez sont méconnaissables. Les « stars » ne montrent pas la voie et c’est toute une équipe qui se dirige prématurément vers la sortie. Après un match nul décevant contre le Zimbabwe (2-2), les joueurs de Georges Leekens devaient se rattraper et vite. 

C’est encore raté face aux Tunisiens. Deux erreurs défensives et les Algériens se font à nouveau surprendre par une équipe tunisienne compacte et surtout réaliste. Mais alors, que se passe-t-il chez l’équipe « la plus talentueuse d’Afrique » selon les spécialistes ? Est-ce un problème d’individualités ? Est-ce seulement un problème de défense ? Pourquoi le coach n’y arrive-t-il pas ? 

Un coach critiqué

Georges Leekens, le sélectionneur algérien, est fortement critiqué. Mauvais coaching, composition, gestion de l’effectif : tout est remis en question. Près de trois mois après sa nomination à la tête de l’équipe, le sélectionneur avait pourtant des objectifs clairs : remporter la CAN 2017 et se qualifier pour la Coupe du Monde 2018. Autant dire qu’au sein de la fédération algérienne, il ne fait pas l’unanimité.  

Des joueurs comme Faouzi Ghoulam, Yacine Brahimi ou même Islam Slimani ne sont pas à leur meilleur niveau. Seul Riyad Mahrez, 7e au Ballon d’Or, tient son rang. On est bien loin de l’équipe qui a tenu tête à l’Allemagne en Coupe du Monde 2014. On se demanderait même si les Fennecs ne choisiraient pas leur compétition. 

https://www.youtube.com/watch?v=HUgJ_8jiIwI

                                                                                                                                     Ramy Berkani

(photo de la sélection algérienne par wikdz.com)

Écrit par iejpedago