Attentats à Paris : l’union politique fragilisée

Alors que des attentats frappaient Paris vendredi 13 novembre, François hollande proclamait l’union des citoyens français : « Face à l’effroi, il y a une Nation qui sait se défendre, sait mobiliser ses forces et, une fois encore, saura vaincre les terroristes. » À l’issue de cette vague d’attentats, le président de la République recevait dimanche les principaux responsables politiques. Mais l’ « union sacrée », réclamée par Manuel Valls, affiche déjà ses limites.

Devant l’ampleur de ce drame, le paysage politique français a su mettre de côté ses divergences pour trouver des solutions. Face à la menace de l’Etat Islamique, la priorité est de soutenir les familles endeuillées et de rassurer les concitoyens. De nombreux politiciens de divers partis se sont exprimés sur le sujet.

Les Républicains ont entendu l’appel du gouvernement socialiste et affichent leur soutien à l’image du maire de Bordeaux, Alain Juppé.

  Une union fragile

Le député des Républicains dénonce explicitement le laxisme de l’Etat en matière de sécurité.

Mais le Front National se détache de cette union et continue ses manoeuvres politiques.

La France prouve une nouvelle fois qu’il est bien difficile d’établir une réelle union politique.

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Anthony Mendes et Sandrine Baccaro

Écrit par sandrine.baccaro