Après la pilule bleu, la lumiere bleue

Aujourd’hui la dysfonction érectile ou plus communément appelé impuissance touche environ 4% des hommes à la cinquantaine, près de 17% à la soixantaine pour atteindre 47% après 75 ans.

Ces derniers jours, des chercheurs Suisse de la « Swiss Federal Institute of Technology in Zurich » auraient trouvé une autre méthode pour soigner cette pathologie : la lumière bleue. Le principe de cette thérapie repose sur un gène, qui est injecté dans le tissu érectile du pénis et qui réagit à la lumière bleue.Ce gène injecté est un coenzyme (guanosine triphosphate) qui existe naturellement dans un certain nombre d’organes humains et qui va déclencher un cascade de stimulis, et donc de réactions.

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Concrètement le niveau de calcium retenue dans ce qu’on appelle en langage médical les canaux calciques (du calcium), vont être augmenté et donc permettre aux cellules musculaires de se détendre davantage. Une action qui a pour conséquence de drainer le flux sanguin et de le conduire vers le tissu érectile.

Et lorsque le pénis devient rigide, un autre enzyme intervient alors quelques minutes plus tard de manière à résorber progressivement l’érection.

Dans ce processus chimique, l’érection n’est pas déclenché pas une excitation sexuelle, mais simplement par l’effet de la lumière bleu.

Les premiers essais sur l’être humain n’ont pas été encore effectué pour des raisons de cout.

Quoiqu’il en soit, on peut se demander si des processus chimique sont utiles ou nécessaire afin de régler des pathologies psychologiques

 

Corentin Bomstein

Écrit par corjul