Ce mercredi 8 novembre, la une du journal satirique Charlie Hebdo fait de nouveau scandale avec le titre : «  Affaire Ramadan, Mediapart révèle : on ne savait pas ».

 

 

Le nouveau numéro du journal Charlie Hebdo à paraître ce mercredi fait déjà grand bruit. Après la dernière Une provocatrice sur l’affaire Tariq Ramadan, le théologien accusé de viol, l’hebdomadaire met désormais en cause le directeur de la publication de Mediapart, Edwy Plenel.

 

Sur cette caricature réalisée sur fond rouge, la célèbre moustache d’Edwy Plenel lui masque successivement la bouche, les oreilles, et les yeux, un détournement des « trois singes de la sagesse ». Pour accompagné l’illustration, le journal a ainsi titré : «  Affaire Ramadan, Mediapart révèle : On ne savait pas ».

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Edwy Plenel cite Roman Rolland

Avec un étonnant sang froid, c’est en citant le prix Nobel de littérature 1915, Romain Rolland que le journaliste à répondu à ses détracteurs. Le fondateur du journal Mediapart a réagi sur Twitter en relayant la Une et en y ajoutant donc «  Ils peuvent me haïr, ils ne parviendront pas à m’apprendre la haine ». Fabrice Arfi, responsable du pôle enquêtes de Médiapart a quant à lui réagi : «  Soutien absolu à Charlie quand ils sont menacés, les combattre avec les mots, les idées et les faits face à une Une ( celle d’aujourd’hui ) aussi abjecte.

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Cette Une, signée Coco, fait notamment référence aux accusations dont le site d’investigation a fait l’objet ce week-end. L’ancien premier ministre Manuel Valls à aussi évoqué sur Cnews des complicités entre Edwy Plenel et Tariq Ramadan, ce dernier visé récemment par deux pliantes de viol.

 

Des Unes qui divisent

La Une de la semaine dernière représentant Tariq Ramadan le pantalon déformé par un énorme sexe en érection et proclamant «  je suis le 6ème pilier de l’Islam » a valu à l’hebdomadaire des menaces de mort. Le journal a porté plainte, une enquête a également été ouverte.

Le premier ministre Edouard Philippe à quant à lui soutenu le journal satirique affirmant qu’il souhaitait des « poursuites afin que des sanctions puissent être prononcées », à l’encontre des auteurs de ces menaces anonymes sur Twitter.

 

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Wassila KHIAR

Écrit par IEJ3B

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