Le rugby semblait être sur une bonne lancée. Pourtant, en vue des derniers résultats décevant et des accusations de dopage. Pierre Ballester , journaliste sportif, dénonce une équipe de France en proie au dopage dans les années 80. Il n’en est pas à son premier ouvrage sur le sujet. Son livre « L.A. Confidential » est une enquête sur le champion Lance Amstrong, qui avoue s’être dopé. Dans quelques jours, la nouvelle bombe de Ballester « Rugby à charges, l’enquête choc » risque de faire mal à l’image respectable de cette discipline.

Tandis que Paul Goze (président de la Ligue Nationale de Rugby) s’est exprimé sur les accusations de dopage du journaliste Pierre Balleser, « Il y a 40 ans, j’étais joueur donc acteur et je peux en parler. J’ai côtoyé les gens visiblement mis en cause et je peux vous dire que c’est de la pure invention ». L’auteur se défend de vouloir porter atteinte « contre ce sport », mais se voit comme un « avertisseur ».

Pour Pierre, « le rugby est à la croisé des chemins ». Selon lui un rugbyman doit être un « coureur kenyan et d’être haltérophile de l’autre côté… On lui demande de préserver l’aspect festive mais d’être hyper exigent avec sa performance… Il est tiraillé, écartelé, soumis à la pression du staff ». Il insiste ensuite sur le fait que dans le monde du rugby il y a selon les « joueurs » des « gourou » (des médecins qui fournissent les amphétamines aux joueurs afin d’accroître leurs performances). Ses « gourou » sont apparemment « identifier et l’on attends maintenant qu’ils franchissent la limite » (propos recueillit sur BFM Sport).

Après le cyclisme, le rugby est aujourd’hui sous le feu des projecteurs.  Le live de Pierre Ballester entachera t-il l’image que le rugby a mis longtemps s’installer.

Saïd Belhamsali 

Écrit par saidclelia